Très bien, dans les lignes qui suivent, je vais vous expliquer comment fonctionne la valorisation d’une entreprise

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Très bien, dans les lignes qui suivent, je vais vous expliquer comment fonctionne la valorisation d’une entreprise

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Très bien, dans les lignes qui suivent, je vais vous expliquer comment fonctionne la valorisation d’une entreprise

La valeur d’une entreprise peut varier fortement en fonction de paramètres internes et externes, mais aussi du point du vue des parties concernées.

Une évaluation de la valeur de l’entreprise peut poursuivre plusieurs buts:

Achat et vente d’une entreprise, constitution d’une société par apports en nature, modification du statut d’entreprise, reprise d’une participation, fusion, fractionnement, changement de sociétaire, vente aux employées, calcul de la réserve légale lors de successions, ou encore conflits aux régimes de biens entre époux.

Dans le cadre d’un règlement de succession, l’évaluation de l’entreprise permet de préparer la décision à la fois pour le vendeur (quel prix minimum puis-je exiger?) et pour le repreneur (quel montant maximum puis-je mettre?). Dans ce cas on parle d’une valeur de décision ou d’une valeur limite.

La valeur de l’entreprise ne correspond pas forcément à son prix

Il convient de distinguer entre valeur d’entreprise et prix. Comme pour toute marchandise, c’est l’offre et la demande qui décident du prix.

L’évaluation de l’entreprise constitue la base pour le calcul du prix de vente ou, dans le cas de la succession, du prix de reprise.

D’un côté, l’entrepreneur qui remet son affaire. Il conserve un lien sentimental avec son entreprise, il penchera donc plutôt vers une évaluation tournée vers le passé.

De l’autre côté, le successeur. Evalue la situation de façon rationnelle en recherchant les potentialités de croissance.

Dangers d’une surévaluation. Dans la pratique, il n’est cependant pas rare de constater que le vendeur, et parfois aussi son conseiller, ne savent pas comment déterminer un prix réaliste pour l’entreprise.

Si un accord est malgré tout conclu avec un prix de reprise excessif, le repreneur risque de trop présumer de sa capacité financière, avec à la clé la déconfiture de l’entreprise.

Facteurs externes à l'entreprise influençant le prix

1 La valeur de l'entreprise est déterminée selon des critères objectifs.

2 Influence de la personnalité du chef d'entreprise actuel dans son entreprise.

3 Evolution du chiffre d'affaires et du bénéfice.

4 Degré d'innovation des produits ou des services.

5 Taille de l'entreprise.

6 Environnement concurrentiel.

7 Situation financière et familiale du chef d'entreprise actuel et du successeur.
8 Capacité du successeur de prendre des risques.

Calculer la valeur d’une entreprise

La valeur intrinsèque

La méthode la plus simple c’est la valeur intrinsèque: la valeur est déterminée par deux postes au bilan, les actifs circulants et les actifs immobilisés après déduction de la charge fiscale latente. On calcule la valeur de l’entreprise sans tenir compte des revenus futurs, du savoir-faire des collaborateurs ou encore des relations avec les clients ou les fournisseurs.

Définition de la valeur de rendement

Dans la méthode de valeur de rendement, on considère une entreprise comme un investissement. L’attention se concentre donc uniquement sur les bénéfices futurs que la société réalisera, sur les risques associés ou sur les prévisions de rendement. Pour calculer la valeur de rendement, les bénéfices sont estimés pour les 2 à 5 prochaines années à partir du jour d’évaluation.

Définition de la méthode du cash-flow actualisé

La valeur est aujourd’hui souvent évaluée en calculant le cash-flow actualisé (CFA). Cette méthode ne se fonde pas (seulement) sur les résultats atteints auparavant, mais cherche à déterminer à quel rendement l’investisseur peut s’attendre à l’avenir.

Comment exploiter la méthode EBIT?

Elle se fonde sur le rendement net avant intérêts et impôts. A l’achat d’une entreprise, les investisseurs professionnels payent souvent 5 voire 7 fois la valeur EBIT, pour autant que l’entreprise génère régulièrement un rendement sur fonds propres (RDI) de 12% au minimum et que la croissance du bénéfice soit saine. La méthode EBIT fournit une image très réaliste.

Le fonctionnement de la Due Diligence

Par Due Diligence, on entend dans le cadre de la transmission d’une entreprise, l’examen minutieux de celle-ci. Il s’agit d’effectuer une analyse de l’entreprise, de rendement ainsi que de la qualité des collaborateurs. Outre l’économie de l’entreprise, les aspects juridiques et fiscaux sont également analysés.

L’établissement d’une telle analyse est également dans l’intérêt de l’entrepreneur qui cède son affaire ou du vendeur. Elle permet de mener les négociations de manière plus rationnelle et plus efficace. 

Financement de la succession

Les cessions d’entreprises qui ne sont pas financées complètement par des fonds propres occasionnent des besoins financiers.

A titre onéreux:

Les cessions d’entreprises à titre onéreux à des successeurs internes ou externes à la famille ne sont, en règle générale, pas financées par les fonds de l’entreprise.

A titre gracieux:

Entreprises reprises par donation ou héritage.

Financement de la reprise:

Mode de financement

1 Prêt conventionnel de capitaux étrangers

2 Financement mezzanine (c’est un mélange entre fonds propres et étrangers)

3 Fonds propres

Succession hors du cadre familial

Pour les reprises d’entreprises sous forme de succession hors du cadre familial, le financement représente un défi particulier pour les raisons suivantes:

Risques accrus pour l’entreprise.

En plus du financement de l’entreprise, il faut encore assurer le financement de la reprise. De ce fait, le successeur se trouve exposé à une pression de financement accrue. Dans un délai de 5 à 6 ans, il devra utiliser les fonds générés par l’exploitation en premier lieu pour amortir le financement de la reprise, de sorte que l’entreprise ne dispose souvent que de faibles moyens pour les investissements. La société est plus vulnérable par rapport aux concurrents.

Risque accru pour les partenaires financiers.

Le successeur doit s’investir complètement dans sa nouvelle tâche d’entrepreneur, redéfinir et asseoir la vision et la stratégie, adapter l’organisation et éventuellement procéder à des changements personnels, tâche particulièrement difficile en cas d’absence d’expérience acquise dans l’entreprise. Pour réussir, une équipe de direction solide et très motivée est indispensable.

Lors du financement d’une reprise d’entreprise, il faut prendre en considération ces circonstances particulières. Il s’agit notamment de s’assurer de la capacité à supporter le financement, tant de la reprise que du fonctionnement opérationnel de la société sur une base consolidée. D’où l’importance d’une planification financière détaillée et rigoureuse, comportant suffisamment de réserves financières pour les 5 à 6 années à venir. Il en va de même pour la négociation du bon contrat de vente (prix, modalités de paiement, garanties, dispositions accessoires, etc.). Il faut aussi penser aux éventuels pièges et les éliminer d’entrée de jeu.

Vue de ce petit aperçue il n’existe pas UNE solution standard. Chaque projet connaît ses particularités. Par conséquent une analyse se nécessite pour chaque cas de valorisation pour trouver et bien optimiser les solutions entre Acheteur et Vendeur.